
La capoeira trouve ses origines dans les communautés africaines amenées au Brésil durant la période coloniale. Forme de survie et de résistance culturelle, elle alliait mouvement, musique et déguisement – pratiquée comme un « jeu » pour tromper les autorités et préserver les traditions. Ses éléments essentiels (berimbau, chants, danses) servaient à transmettre souvenirs, récits et codes sociaux, garantissant la cohésion et l’identité face à l’oppression.
Au XXe siècle, des figures telles que Mestre Bimba (Capoeira Regional) et Mestre Pastinha (Capoeira Angola) ont systématisé la pratique. Bimba a professionnalisé les méthodes d’entraînement et ouvert des espaces dédiés ; Pastinha a préservé la tradition et la philosophie angolaises. Tout au long du siècle, la capoeira a gagné en visibilité, a fait évoluer les perceptions et s’est progressivement institutionnalisée. En 2014, l’UNESCO a inscrit le cercle de capoeira au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, ce qui a renforcé les politiques de préservation et permis un financement accru ainsi qu’une meilleure intégration dans les programmes éducatifs.

La capoeira s’est développée à l’échelle mondiale grâce aux diasporas brésiliennes, à des organisations comme ABADÁ et à l’intérêt suscité dans les milieux universitaires et culturels. Aujourd’hui, elle est présente dans les écoles, les universités et les ONG, et utilisée dans les domaines de la santé, de l’éducation et du spectacle. Pour les étudiants locaux, cela ouvre de réelles perspectives : échanges, participation à des festivals internationaux, résidences artistiques et possibilités de formation professionnelle. Un exemple concret : un étudiant participant à un programme d’échange peut assister à un festival européen grâce à un financement partiel obtenu par le biais du groupe local.
ABADÁ préserve le répertoire traditionnel (rythmes, chants, séquences) tout en intégrant des méthodes pédagogiques modernes (plans de cours par objectifs, évaluations, formation d’instructeurs certifiés). Concrètement : chaque module de cours comprend des segments d’histoire et de musique, de technique progressive et d’exercices d’évaluation, garantissant ainsi le respect de la tradition et l’efficacité didactique.
Explications et exemples.
Exemple pratique : protocole d’entrée dans le cercle (salutation du meneur), gestion de l’agressivité pendant le jeu et système de médiation des conflits. Règle appliquée dans toutes les classes et rappelée lors des réunions pédagogiques trimestrielles.
Exemple pratique : maintien des places pour les bourses sociales, classes adaptées avec des enseignants formés pour les personnes handicapées et traduction des supports pédagogiques ; création de politiques de tarifs réduits pour les étudiants sans emploi.
Exemple pratique : système de présence obligatoire pour accéder aux grades supérieurs (par exemple, présence minimale de 70 % par cycle), soumission de travaux pratiques (vidéos) et évaluations semestrielles.
Exemple pratique : cours réguliers sur l’histoire de la capoeira, chansons en portugais avec traduction et organisation de sessions thématiques avec des invités brésiliens pour préserver l’authenticité.
Pratiques et indicateurs pédagogiques.
Travail de groupe (création d'un cercle thématique), projets communautaires (présentations dans les écoles), programme de leadership où les élèves de dernière année deviennent assistants et sont évalués sur leurs compétences socio-émotionnelles (leadership, empathie, responsabilité).
Indicateurs de réussite : pourcentage d’anciens élèves devenus instructeurs ; amélioration des notes/de l’assiduité chez les jeunes participants ; rapports sur l’employabilité ou l’intégration sociale ; nombre de partenariats institutionnels.
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